Jeudi
23 Avril 2026
L'Orchestre Nexus et Nino Kupreishvili interprètent Chopin et Beethoven, un concert à découvrir le 23 avril 2026 à la Salle Paderewski, Lausanne.
L’Orchestre Nexus et la pianiste Nino Kupreishvili proposent une traversée musicale placée sous le signe de l’ombre et de la lumière, réunissant deux œuvres majeures du répertoire, celles de Chopin et Beethoven, que tout semble opposer et que ce concert met en dialogue.
À première écoute, leurs univers paraissent éloignés : chez Chopin, la parole se fait intime, presque murmurée, tandis que Beethoven sculpte le destin dans une matière sonore d’une force implacable. Pourtant, ces deux partitions, toutes deux ancrées dans la tonalité mineure, dessinent un même arc dramatique : celui d’une quête intérieure menant de l’obscurité vers la clarté.
Dans le Concerto pour piano n° 1, Chopin fait émerger la lumière à travers la poésie du clavier. Le piano y chante avec grâce et nostalgie, porté par des élans tantôt dansants, tantôt méditatifs, où transparaissent le souvenir, la rêverie et l’attachement à une terre idéalisée.
Face à lui, l’orchestre se fait partenaire délicat, laissant au soliste un espace d’expression d’une rare intensité.
Avec la Symphonie n° 5, Beethoven emprunte un chemin radicalement différent : ici, la lumière naît de la lutte elle-même. Du célèbre motif initial jusqu’au final triomphant, l’orchestre conquiert peu à peu son espace sonore, transformant la tension dramatique en affirmation lumineuse et résolue.
Pour cette exploration, l’Orchestre Nexus, sous la direction de Guillaume Berney, invite la pianiste Nino Kupreishvili. Son jeu, à la fois ciselé et profondément expressif, épouse avec justesse la virtuosité poétique du concerto de Chopin.
L’Orchestre Nexus et la pianiste Nino Kupreishvili proposent une traversée musicale placée sous le signe de l’ombre et de la lumière, réunissant deux œuvres majeures du répertoire, celles de Chopin et Beethoven, que tout semble opposer et que ce concert met en dialogue.
À première écoute, leurs univers paraissent éloignés : chez Chopin, la parole se fait intime, presque murmurée, tandis que Beethoven sculpte le destin dans une matière sonore d’une force implacable. Pourtant, ces deux partitions, toutes deux ancrées dans la tonalité mineure, dessinent un même arc dramatique : celui d’une quête intérieure menant de l’obscurité vers la clarté.
Dans le Concerto pour piano n° 1, Chopin fait émerger la lumière à travers la poésie du clavier. Le piano y chante avec grâce et nostalgie, porté par des élans tantôt dansants, tantôt méditatifs, où transparaissent le souvenir, la rêverie et l’attachement à une terre idéalisée.
Face à lui, l’orchestre se fait partenaire délicat, laissant au soliste un espace d’expression d’une rare intensité.
Avec la Symphonie n° 5, Beethoven emprunte un chemin radicalement différent : ici, la lumière naît de la lutte elle-même. Du célèbre motif initial jusqu’au final triomphant, l’orchestre conquiert peu à peu son espace sonore, transformant la tension dramatique en affirmation lumineuse et résolue.
Pour cette exploration, l’Orchestre Nexus, sous la direction de Guillaume Berney, invite la pianiste Nino Kupreishvili. Son jeu, à la fois ciselé et profondément expressif, épouse avec justesse la virtuosité poétique du concerto de Chopin.
Programme:
Frédéric Chopin, Concerto pour piano et orchestre n° 1 en mi mineur, op. 11
Ludwig van Beethoven, Symphonie n° 5 en do mineur, op. 67
Guillaume Berney, direction - Nino Kupreishvili, piano
Orchestre Nexus
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